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Cathy
 

Bonjour ou Bonsoir !

Comment vous racontez ma vie ! Je vais essayer de le résumer et de l'expliquer de mon mieux.

Avant, la douleur était encore supportable et j'arrivais encore à marcher ou à faire des activités. Mais, en 1998, j'ai commencé à avoir de fortes douleur pendant mes cycles ce qui m'empêcha de bouger.

A l'époque, on me disait que j'étais trop douillette et on me reprochait d'être souvent malade. Mon médecin et ma gynécologue me prescrirent alors de l'antadys pour calmer la douleur!(ensuite, c'était du spasfon.lyoc). Malheureusement, ces médicaments n'avaient pas beaucoup d'effets. Je souffrais toujours et de plus en plus fort. J'avais si mal que je n'arrivais plus à bouger ni à m'asseoir. J'avais l'impression qu'on me donnait des coups de couteaux ! Parfois, je perdais l'équilibre, J'ai cru que j'étais hypoglycémique car mon père était diabétique.

Comment me douterais-je que j'étais atteinte d'une maladie pareille !
Cette maladie me rongeait de l'intérieur, et faisant plusieurs échographies, on ne décelait rien ! J'ai cru que j'étais folle ! Je croyais que je me plaignais trop, donc, j'en faisais trop devant ma famille.

Pourtant, je sentais que ce n'était pas normal, il doit avoir quelque chose derrière cette douleur. Je voyais souvent mes médecins, mais ils ne comprenaient rien. Alors, à force de supporter cette douleur pendant des années, j'ai fini aux urgences

Le personnel hospitalier a cru que j'avais une appendicite et voulu m'opérer le lendemain. Heureusement, la douleur s'est estompée. Ils crurent que c'était une appendicite chronique ! Je rentrais l'après-midi chez moi, sans inquiétude,
en croyant avoir trouver la cause de mes douleurs.

Et puis, un jour en feuilletant le magasine de santé (avril 2002), j'ai vu que j'avais tous les symptômes d'une femme atteinte de la maladie de l'endométriose. J'étais sidérée et inquiète. Je pris contacte avec mon médecin et je fis une radio.

Lorsque le médecin m'annonça que j'avais 2 gros kystes, je tomba de haut. Comment vais-je l'annoncer à mon mari, et si je ne pouvais plus avoir d'enfant ? Trop de question tournaient dans ma tête. J'ai pleuré comme une folle. Et j'ai trouvé la vie injuste et j'ai maudit le seigneur.

Après ça, c'était rdv chez le chirurgien, prise de rdv pour l'opération. Donc, prise de sang, rdv chez l'anesthésiste, etc.. J'étais fatiguée et lessivée.

Enfin, l'opération en juillet 2002, suivit de 6 mois de traitement de Décapeptyl. Actuellement, j'espère avoir un enfant et je continue d'espérer. Car sans espoir, la vie n'a aucun sens.

Je veux juste remercier tout le monde, c.a.d, les gens qui ont aidé à surmonter cette épreuve et ceux qui ont l'idées de créer des sites sur cette maladie. On n'en a terriblement besoin. Grâce à ça, j'ai pu ainsi extériorisé mes peurs, mes angoissent, mes déprimes. Et c'est soulageant d'être comprise !

Merci d'avoir lu mon témoignage.

Cathy